Dans le cadre de son appel à projets consacré à la transition énergétique, la Région Haute-Normandie a décidé d’accorder une subvention de 1,3 million d’euros au projet BioénAIRgy, porté par la délégation normande du CNRS (Centre national de la recherche scientifique).
Des énergies nouvelles
L’objectif du projet est de créer un pôle d’expertise et de recherche en analyse des polluants issus de la combustion, mais aussi plus généralement l’analyse des produits pétrochimiques, explique-t-on à la Région Haute-Normandie. Le projet consistera notamment à reproduire la combustion des nouveaux combustibles « biosourcés » (granulés de bois, paillettes de lin, bois de classe B, biocarburants liquides etc.).
Objectifs : améliorer la performance énergétique dans des secteurs comme le bâtiment, et utiliser une énergie « propre ». « En particulier, les résultats de ce projet devraient bénéficier aux dispositifs innovants de chaudières biomasses », précisent les concepteurs de BioénAIRgy.
Le projet implique d’importants investissement techniques, pour un montant de 2,5 millions d’euros. La Région Haute-Normandie y participe à hauteur de 1,3 million d’euros.
Un secteur pourvoyeur d’emplois
L’appel à projet énergies, dispositif 100 % Région, a fait la preuve de son efficacité, se réjouit Nicolas Mayer-Rossignol, le président de la Région Haute-Normandie. Sur le volet recherche, il crée de nombreuses synergies entre les laboratoires et les industries du territoire. C’est ce que nous souhaitons : créer des emplois tout en répondant au défi de la transition énergétique.
Depuis que cet appel à projets a été lancé, en 2011, la Région a soutenu 90 démarches, investissant ainsi 40 millions d’euros dans ce secteur stratégique de la transition énergétique.