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La Poste: Emploi en panne, horaires d’ouverture en baisse !
En 2009, les usagers de Dieppe votaient contre la privatisation de La Poste, qui aujourd'hui détruit les emplois

En 2009, les usagers de Dieppe votaient contre la privatisation de La Poste, qui aujourd’hui détruit les emplois

Affaires après affaires, tout confirme que le CICE ne sert à rien en matière d’emplois. Il sert par contre à engraisser toujours plus l’actionnaire qui a vu ses dividendes grimper de 30% en 2014. En effet, ce Crédit d’impôt sert plutôt à la destruction de l’Emploi et à la Compétitivité des Actions. Il conduit à l’hyper-rentabilité des titres de propriété, au détriment des produit et des services, c’est à dire à la Poste au service  rendu à l’usager-client.

Ainsi, à Dieppe, comme deux guichetiers ont décider de partir à la retraite (dont l »âge a été reculé de deux ans par Sarkozy), la direction de La Poste a décidé de pas puiser dans le CICE — qu’elle a pourtant touché — et de ne pas embaucher, alors qu’elle en a les moyens. Elle a donc décidé de punir les usagers-clients, de même que les jeunes !

La Poste a décidé arbitrairement de réduire les horaires d’ouverture des bureaux de Jacques-Prévert à Janval, du Pollet, de Neuville-lès-Dieppe, mais aussi d’Offranville, et d’Arques-La-Bataille.

 

Alors qu’elle a touché, pour embaucher, des millions d’euros de l’État au titre du CICE — payé par vos impôts !—, la direction ne remplace toujours pas les départs en retraite ! Des milliers d’emplois continuent à y être supprimés chaque années. Tout se passe comme si « Bercy », actionnaire unique de La Poste, avait donné consigne à ses administrateurs de saboter l’action publique de son gouvernement… Mais, rassurez-vous, en parfaite complicité avec lui !

La Poste, comme toutes les directions d’entreprises et des services de l’État, préfèrent réduire toujours plus les offres d’emplois, pendant que, devant la télé, les dirigeants assurent du contraire, « droit dans les yeux« , et faire le maximum pour l’emploi ! Mensonge ! Tout le monde sait aujourd’hui que les promesses n’engagent que ceux qui les croient !

En n’embauchant pas, elle punit aussi des jeunes qui serait très heureux de remplacer les anciens à leur poste de travail, et devenir alors très utile à la société. Mais la Poste a décidé ne ne pas se comportert en « entreprise citoyenne« , et de ne pas contribuer au devoir national de lutte contre le chômage.

Peut-être espère-elle, comble du comble, que les usagers/clients vont s’en prendre aux derniers guichetiers en poste, submergés de travail, et leur faire porter une responsabilité qu’ils n’ont pas, plutôt que d’en vouloir aux décideurs cupides ! A l’évidence les risques psychosociaux ne vont pas se réduire.

Cerise sur le gâteau: la direction de la Poste concocterait en sous-main le basculement du bureau d’Arques-La-Bataille à la commune, sous la forme de la création d’une Agence Postale, dont les salariés seraient alors des employés territoriaux. Elle n’est pas belle la vie ? Après avoir payé le CICE pour sauver l’emploi, les habitants d’Arques, après ceux des Grandes-Ventes et de bien d’autres communes, se paieront leur bureau de poste avec leurs impôts locaux.

Elle n’est pas belle la vie… ? (Pour les riches actionnaires et les spéculateurs, bien entendu !)

 

 

En 2009, les usagers de Dieppe votaient contre la privatisation de La Poste, qui aujourd'hui détruit les emplois

En 2009, les usagers de Dieppe votaient contre la privatisation de La Poste, qui aujourd’hui détruit les emplois

Affaires après affaires, tout confirme que le CICE ne sert à rien en matière d'emplois. Il sert par contre à engraisser toujours plus l'actionnaire qui a vu ses dividendes grimper de 30% en 2014. En effet, ce Crédit d'impôt sert plutôt à la destruction de l'Emploi et à la Compétitivité des Actions. Il conduit à l'hyper-rentabilité des titres de propriété, au détriment des produit et des services, c'est à dire à la Poste au service  rendu à l'usager-client.

Ainsi, à Dieppe, comme deux guichetiers ont décider de partir à la retraite (dont l''âge a été reculé de deux ans par Sarkozy), la direction de La Poste a décidé de pas puiser dans le CICE — qu'elle a pourtant touché — et de ne pas embaucher, alors qu'elle en a les moyens. Elle a donc décidé de punir les usagers-clients, de même que les jeunes !

La Poste a décidé arbitrairement de réduire les horaires d'ouverture des bureaux de Jacques-Prévert à Janval, du Pollet, de Neuville-lès-Dieppe, mais aussi d'Offranville, et d'Arques-La-Bataille.

 

Alors qu'elle a touché, pour embaucher, des millions d'euros de l'État au titre du CICE — payé par vos impôts !—, la direction ne remplace toujours pas les départs en retraite ! Des milliers d'emplois continuent à y être supprimés chaque années. Tout se passe comme si "Bercy", actionnaire unique de La Poste, avait donné consigne à ses administrateurs de saboter l'action publique de son gouvernement… Mais, rassurez-vous, en parfaite complicité avec lui !

La Poste, comme toutes les directions d'entreprises et des services de l'État, préfèrent réduire toujours plus les offres d'emplois, pendant que, devant la télé, les dirigeants assurent du contraire, "droit dans les yeux", et faire le maximum pour l'emploi ! Mensonge ! Tout le monde sait aujourd'hui que les promesses n'engagent que ceux qui les croient !

En n'embauchant pas, elle punit aussi des jeunes qui serait très heureux de remplacer les anciens à leur poste de travail, et devenir alors très utile à la société. Mais la Poste a décidé ne ne pas se comportert en "entreprise citoyenne", et de ne pas contribuer au devoir national de lutte contre le chômage.

Peut-être espère-elle, comble du comble, que les usagers/clients vont s'en prendre aux derniers guichetiers en poste, submergés de travail, et leur faire porter une responsabilité qu'ils n'ont pas, plutôt que d'en vouloir aux décideurs cupides ! A l'évidence les risques psychosociaux ne vont pas se réduire.

Cerise sur le gâteau: la direction de la Poste concocterait en sous-main le basculement du bureau d'Arques-La-Bataille à la commune, sous la forme de la création d'une Agence Postale, dont les salariés seraient alors des employés territoriaux. Elle n'est pas belle la vie ? Après avoir payé le CICE pour sauver l'emploi, les habitants d'Arques, après ceux des Grandes-Ventes et de bien d'autres communes, se paieront leur bureau de poste avec leurs impôts locaux.

Elle n'est pas belle la vie… ? (Pour les riches actionnaires et les spéculateurs, bien entendu !)