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Projet de Loi Macron: La CGT condamne le passage en force
Projet de Loi Macron: La CGT condamne le passage en force

Devant le risque que le projet de loi Macron ne soit pas voté à l’Assemblée Nationale, le gouvernement a dégainé le 49-3, empêchant le vote. Après avoir choisi d’inscrire dans la loi les propositions du MEDEF sans concertation ni négociation avec les acteurs sociaux, le gouvernement passe à nouveau en force en contournant la représentation nationale. Encore un déni de démocratie !

Si la mobilisation des salariés a permis de faire reculer le gouvernement sur quelques points (secret des affaires, cabotage, et à la marge sur la justice prudhommale), la philosophie générale du projet de loi reste inchangée. Le projet de loi Macron est une loi réactionnaire donnant plus de liberté pour les patrons et moins de droits pour les salariés. Citons en particulier la réforme des licenciements économiques, du travail du dimanche et de la justice prudhommale.

Les salariés perçoivent de plus en plus la nocivité de ce projet de loi et les reculs pour leurs droits. Ils l’ont notamment manifesté le 26 janvier et dans de nombreuses luttes en ce début d’année 2015. L’échec du gouvernement à faire voter un tel texte est une première victoire pour les salariés, que nous devons amplifier.

Au lieu de passer en force, le gouvernement ferait mieux d’entendre les salariés. Des alternatives aux politiques d’austérité existent. Pour créer des emplois il faut agir pour une réindustrialisation de notre pays et le développement des services publics, pour une autre répartition des richesses, pour l’augmentation des salaires et des pensions.

La CGT poursuit son processus d’action, dans l’unité la plus large possible, en développant et multipliant les luttes et met en perspective une journée nationale interprofessionnelle de mobilisation et de grève.

Montreuil, le 17 février 2015

La loi Macron, c'est le contraire de la modernité

La loi Macron, c’est le contraire de la modernité

Lu sur le site de la CGT Les fédérations CGT du Commerce et des Services, des Ports et Docks, l’union régionale CGT d’Ile-de-France ont organisé un rassemblement place de la Madeleine à Paris …

http://www.cgt-dieppe.fr/2015/02/la-loi-macron-c-est-le-contraire-de-la-modernite.html

Gérard Filoche démonte point par point le projet de loi Macron

Gérard Filoche démonte point par point le projet de loi Macron

Depuis des semaines, Gérard Filoche est en campagne contre  » cette loi régressiste, la pire loi que la gauche ait proposée « . Il la démonte point par point .:

http://www.cgt-dieppe.fr/2015/02/gerar-filoche-demonte-point-par-point-le-projet-de-loi-macron.html

Loi Macron : la caisse à outils du libéralisme

Loi Macron : la caisse à outils du libéralisme

Le projet de loi Macron est entré en débat à l’Assemblée début janvier, mais sa préparation a déjà fait couler beaucoup d’encre et suscité l’inquiétude ou la colère dans certains secteur…

http://www.cgt-dieppe.fr/2015/02/loi-macron-la-caisse-a-outils-du-liberalisme.html

Projet de Loi Macron: La CGT condamne le passage en force

Devant le risque que le projet de loi Macron ne soit pas voté à l’Assemblée Nationale, le gouvernement a dégainé le 49-3, empêchant le vote. Après avoir choisi d’inscrire dans la loi les propositions du MEDEF sans concertation ni négociation avec les acteurs sociaux, le gouvernement passe à nouveau en force en contournant la représentation nationale. Encore un déni de démocratie !

Si la mobilisation des salariés a permis de faire reculer le gouvernement sur quelques points (secret des affaires, cabotage, et à la marge sur la justice prudhommale), la philosophie générale du projet de loi reste inchangée. Le projet de loi Macron est une loi réactionnaire donnant plus de liberté pour les patrons et moins de droits pour les salariés. Citons en particulier la réforme des licenciements économiques, du travail du dimanche et de la justice prudhommale.

Les salariés perçoivent de plus en plus la nocivité de ce projet de loi et les reculs pour leurs droits. Ils l’ont notamment manifesté le 26 janvier et dans de nombreuses luttes en ce début d’année 2015. L’échec du gouvernement à faire voter un tel texte est une première victoire pour les salariés, que nous devons amplifier.

Au lieu de passer en force, le gouvernement ferait mieux d’entendre les salariés. Des alternatives aux politiques d’austérité existent. Pour créer des emplois il faut agir pour une réindustrialisation de notre pays et le développement des services publics, pour une autre répartition des richesses, pour l’augmentation des salaires et des pensions.

La CGT poursuit son processus d’action, dans l’unité la plus large possible, en développant et multipliant les luttes et met en perspective une journée nationale interprofessionnelle de mobilisation et de grève.

Montreuil, le 17 février 2015