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Valls en première ligne

« Il faut tout faire pour casser les ghettos, sinon tout va exploser » Le Premier ministre, en visite à Marseille alors que la ville a connu une fusillade, promet « encore plus de moyens à Marseille, notamment pour l’école, la vie associative, le développement économique et l’emploi ». Le Premier ministre, en visite à Marseille alors que la ville a connu une fusillade, promet « encore plus de moyens à Marseille, notamment pour l’école, la vie associative, le développement économique et l’emploi ». Sa visite à Marseille devait être l’occasion de se vanter des « excellents » résultats contre la délinquance. Mais, accueilli par une fusillade dans la cité de La Castellane, le Premier ministre Manuel Valls a tenu à revenir sur le sentiment d’exclusion que ressentent les habitants de certains quartiers défavorisés et sur son utilisation controversée du mot « apartheid », lors de ses vœux à la presse en janvier. « J’ai parlé d’apartheid, pas pour comparer avec l’Afrique du Sud, mais parce que c’est ce que ressentent les habitants des quartiers », a ainsi affirmé le Premier ministre lors de sa visite.

"Il faut tout faire pour casser les ghettos, sinon tout va exploser" Le Premier ministre, en visite à Marseille alors que la ville a connu une fusillade, promet "encore plus de moyens à Marseille, notamment pour l'école, la vie associative, le développement économique et l'emploi". Le Premier ministre, en visite à Marseille alors que la ville a connu une fusillade, promet "encore plus de moyens à Marseille, notamment pour l'école, la vie associative, le développement économique et l'emploi". Sa visite à Marseille devait être l'occasion de se vanter des "excellents" résultats contre la délinquance. Mais, accueilli par une fusillade dans la cité de La Castellane, le Premier ministre Manuel Valls a tenu à revenir sur le sentiment d'exclusion que ressentent les habitants de certains quartiers défavorisés et sur son utilisation controversée du mot "apartheid", lors de ses vœux à la presse en janvier. "J'ai parlé d'apartheid, pas pour comparer avec l'Afrique du Sud, mais parce que c'est ce que ressentent les habitants des quartiers", a ainsi affirmé le Premier ministre lors de sa visite.