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Philippe Martinez plaide pour les 32 heures, ce matin, sur France Inter
Philippe Martinez était sur France Inter ce matin, dans le "7/9"

Philippe Martinez était sur France Inter ce matin, dans le « 7/9 »

Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, a affirmé aujourd’hui sur France inter qu’une réduction du temps de travail était « incontournable » en France pour créer des emplois, estimant que parler d’un passage aux 32 heures ne serait « pas une absurdité ».

« Il y a besoin que des salariés qui ont trop de travail, qui sont mal dans leur travail, puissent laisser un peu de temps à ceux qui n’ont pas d’emploi », a-t-il expliqué. « C’est un vrai défi pour les années qui viennent, cette question de la réduction du temps de travail ».

Il a appelé à « une journée de mobilisation au début du printemps« , en souhaitant « l’unité syndicale la plus large possible » pour « peser » sur la politique du gouvernement, « avec l’objectif de créer les conditions d’une unité syndicale la plus large possible afin de redonner espoir aux salariés« .

Interrogé sur le départ de Thierry Lepaon, et les récentes déclaration du ministre Macron, il a déclaré: « On a fait beaucoup d’amalgame sur Thierry Lepaon. J’ai entendu des hommes politiques faire des parallèles avec les parachutes dorés etc. On est pas du tout dans cette mesure. Je vois aussi Emmanuel Macron qui vient jeter le trouble en parlant d’amitié, cela ne me parait pas sincère« .

« Si on veut jeter de nouveau le trouble dans la CGT, on ne s’y prendrait pas autrement, c’est plus que maladroit« , a -t-il lancé.

Philippe Martinez notamment a relevé que ce soutien du ministre intervenait « au moment où la CGT condamne la loi Macron » qui comporte « beaucoup de choses qui vont à l’encontre du progrès social« .

A une question d’un auditeur sur la présence de travailleurs étrangers détachés employés dans des entreprises soutraitantes, il a répondu: « On ne peut pas désigner l’étranger comme celui qui nous prive de travail« . Pour résoudre la question de la concurrence entre travailleurs français et étrangers, il a déclaré « qu’il y a besoin de durcir un certain nombre de règles et de faire que lorsqu’on vient travailler en France, les lois sociales et les convention collectives s’appliquent pour tous les salariés« .

Philippe Martinez était sur France Inter ce matin, dans le "7/9"

Philippe Martinez était sur France Inter ce matin, dans le « 7/9 »

Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, a affirmé aujourd'hui sur France inter qu'une réduction du temps de travail était "incontournable" en France pour créer des emplois, estimant que parler d'un passage aux 32 heures ne serait "pas une absurdité".

"Il y a besoin que des salariés qui ont trop de travail, qui sont mal dans leur travail, puissent laisser un peu de temps à ceux qui n'ont pas d'emploi", a-t-il expliqué. "C'est un vrai défi pour les années qui viennent, cette question de la réduction du temps de travail".

Il a appelé à "une journée de mobilisation au début du printemps", en souhaitant "l'unité syndicale la plus large possible" pour "peser" sur la politique du gouvernement, "avec l'objectif de créer les conditions d'une unité syndicale la plus large possible afin de redonner espoir aux salariés".

Interrogé sur le départ de Thierry Lepaon, et les récentes déclaration du ministre Macron, il a déclaré: "On a fait beaucoup d’amalgame sur Thierry Lepaon. J’ai entendu des hommes politiques faire des parallèles avec les parachutes dorés etc. On est pas du tout dans cette mesure. Je vois aussi Emmanuel Macron qui vient jeter le trouble en parlant d’amitié, cela ne me parait pas sincère".

"Si on veut jeter de nouveau le trouble dans la CGT, on ne s'y prendrait pas autrement, c'est plus que maladroit", a -t-il lancé.

Philippe Martinez notamment a relevé que ce soutien du ministre intervenait "au moment où la CGT condamne la loi Macron" qui comporte "beaucoup de choses qui vont à l'encontre du progrès social".

A une question d’un auditeur sur la présence de travailleurs étrangers détachés employés dans des entreprises soutraitantes, il a répondu: "On ne peut pas désigner l’étranger comme celui qui nous prive de travail". Pour résoudre la question de la concurrence entre travailleurs français et étrangers, il a déclaré "qu’il y a besoin de durcir un certain nombre de règles et de faire que lorsqu’on vient travailler en France, les lois sociales et les convention collectives s’appliquent pour tous les salariés".