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Normandie réunifiée : Les exécutifs et les groupes politiques des deux Régions vont engager le processus de fusion

(fil-fax 30/01/15) Les exécutifs des conseils régionaux de la Basse et de la Haute-Normandie devaient se réunir le lundi 2 février à Caen pour lancer les « chantiers prioritaires » de la fusion des deux régions, a indiqué jeudi le président de la … Lire la suite

(fil-fax 30/01/15)

Les exécutifs des conseils régionaux de la Basse et de la Haute-Normandie devaient se réunir le lundi 2 février à Caen pour lancer les « chantiers prioritaires » de la fusion des deux régions, a indiqué jeudi le président de la Région Haute-Normandie, Nicolas Mayer-Rossigno (PS)l, lors d’une rencontre avec la presse. Avec son collègue de Basse-Normandie, Laurent Beauvais (PS), celui-ci venait de rendre public un tableau de marche qui dresse une liste de sept projets « à mener dès à présent » qui portent sur les énergies marines, les liaisons ferroviaires, les aides aux entreprises, la politique à l’international, un groupement d’achat pour les lycées normands, le rapprochement des dispositifs régionaux (abonnements, bourses, cartes…) et le service public de l’orientation.

Cette première séance de travail se déroulera avec les bureaux des deux assemblées. Par la suite le rapprochement des deux collectivités se mettra en place au moyen d’une « organisation souple, simple et efficace » , assure M. Mayer-Rossignol, avec un comité de suivi composé des présidents de tous les groupes politiques de la majorité et de l’opposition des deux Régions et de membres des CESER (Conseil économique, social et environnemental). Il y aura également un comité technique, composé des directeurs généraux des services et de directeurs. Les représentants du personnel seront « pleinement associés et informés tout au long de l’avancée des travaux ».

Le dispositif est lancé au lendemain de la présentation des conclusions des travaux des CESER des deux Régions sur la préparation de la fusion.

Interrogé jeudi par la presse sur la question sensible de la localisation du chef-lieu de la future région, Nicolas Mayer-Rossignol a préféré parler de l’importance du « maillage territorial » de la Normandie, appuyé sur le réseau de villes moyennes comme Alençon, Cherbourg, Saint-Lô, Lisieux, Evreux, Dieppe. « Notre projet politique doit être un projet des territoires, a martelé le président de la région Haute-Normandie. Ils ont des potentialités très fortes, des atouts et des besoins importants. Il faut des actes : où passent les trains, où sont les organismes de formation ? Ce serait dommage de ne pas sortir des guerres picrocholines », espère celui qui va se porter candidat devant les militants socialistes de Normandie pour être chef de file aux élections régionales de décembre 2015.


Le mois de février s’annonce chargée pour les régions Normandes avec dès le 13, la visite de Manuel Valls, initialement prévue le 24 janvier, pour la signature du protocole d’accord pour le contrat de plan CPER ainsi que le futur CPIER “vallée de la Seine”. Le 17 février, ce sera signature du contrat 276, avec Nicolas Rouly et Jean Louis Destans, puis le 18, celle du contrat de Métropole à Rouen et le 20, du contrat d’agglomération avec la CASE à Louviers